Micro poésie du vendredi…
À quoi bon choisir de jolis mots, pour souffrir en silence?
À quoi bon choisir de jolis mots, pour souffrir en silence?
Et souffler la vie Comme on éteint Une chandelle… Essoufflée, la furie Qui grondait Au creux d’elle…
Via #LyricalFictionFriday J’ai bien tenté de laver toute trace de toi de mon âme. Mais mon coeur est un sanctuaire, et ma foi entretient la flamme…
Univers paresseux! Ô la douleur d’être si naïve. Ou plutôt la déception, de ne plus pouvoir l’être désormais. J’aurais dû me rappeler qu’un coeur vaillant devrait toujours porter une pelisse de fer forgé.
“Serai vent, serai brouillard, serai tempête, serai cafard…” “C’est vrai”, acquiesça t-elle naïvement Et au son de sa voix de tonnerre elle alla, gambadant valser entre ses éclairs
Repeat after me… “Une belle meringue!” If you want to know what After Eight Moments are about, click here.
Mon pays, ce n’est pas un pays, c’est l’hiver! – Gilles Vigneault If you want to know what After Eight Moments are about, click here.
Langueur vespérale Oraison jaculatoire, imploration fatale hiatus butoir. Tout rime avec la fin. Il ne reste plus rien. Que toi, moi… des retailles de câlins plein les mains…
J’ai été impatiente, puérile, jalouse, insistante… J’ai été impossible parfois, futile et exaspérante avec toi… Mais douté, ça jamais. Et te prendre pour acquis, même un instant, je n’oserais.
Un sourire tout petit tout simple, comme une fleur… À porter subtilement, accoté délicatement sur ton coeur. Un calin, petite douceur… juste un sourire.