
Une ultime fois, vous avez soulevé votre chapeau,
salué la foule, vous êtes incliné plein de gratitude.
Votre voix grâve, suave, s’est éteinte bien trop tôt,
même si vous sentiez l’âge vous imposer la décrépitude.
La main noueuse, tendue, pleine d’espoir, vers Marianne
En un instant, passant du deuil aux retrouvailles
Laissant votre poésie en héritage, à vos innombrables fans,
Tout vêtu de noir, vous avez frappé au céleste portail.
I can’t help it… I just have to add another song.